Rencontre entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel (Berlin, 31 août 2009)

La France et l’Allemagne veulent mobiliser l’Union européenne (UE) pour faire avancer la régulation des marchés financiers internationaux lors du sommet du G20, fin septembre, à Pittsburgh (États-Unis). Paris et Berlin vont envoyer une lettre commune avec des propositions à la présidence suédoise du Conseil européen, ont annoncé ensemble la chancelière Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy, lundi (31 août), à Berlin. Les décisions du G20 de Londres doivent être appliquées en totalité, a souligné la chancelière allemande.

La France et l’Allemagne veulent mobiliser l’Union européenne (UE) pour faire avancer la régulation des marchés financiers internationaux lors du sommet du G20, fin septembre, à Pittsburgh (États-Unis). Paris et Berlin vont envoyer une lettre commune avec des propositions à la présidence suédoise du Conseil européen, ont annoncé ensemble la chancelière Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy, lundi (31 août), à Berlin. Les décisions du G20 de Londres doivent être appliquées en totalité, a souligné la chancelière allemande.

Angela Merkel et Nicolas Sarkozy avant la conférende de presse, photo : picture-alliance/dpa
Les bonus et la taille des banques

La France et l’Allemagne appellent notamment à des avancées concrètes en ce qui concerne le "scandale" des bonus versés par les banques à leurs traders et à leurs dirigeants, selon M. Sarkozy. Le système des bonus n’a pas fait ses preuves, a estimé Mme Merkel.

En Allemagne, le gouvernement a pris des mesures pour réglementer les rémunérations des dirigeants. Il s’agit de faire en sorte qu’elles soient davantage orientées sur les résultats à long terme de l’entreprise que sur les cours en bourse, a indiqué Mme Merkel. Les bonus seront versés au bout de quatre ans, en intégrant les pertes.

La France et l’Allemagne durciront la réglementation sur les bonus "quelles que soient les décisions des autres", a ajouté M. Sarkozy.

Paris et Berlin attendent également des progrès concernant le problème de la taille des banques. Aucune banque ne doit atteindre une taille lui permettant d’exercer un chantage auprès des gouvernements, a souligné Angela Merkel.

Sanctions à l’égard de l’Iran

Enfin, Mme Merkel et M. Sarkozy se sont prononcés d’un commun accord en faveur d’un durcissement des sanctions à l’égard de l’Iran si Téhéran n’affirme pas clairement qu’il est prêt à dialoguer avec la communauté internationale.

Source : CIDAL

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